Ce n’est pas vraiment du trip-hop, du r’n’b, ni de la coldwave, la chanteuse ne s’appelle pas Björk. C’est pourtant sur les vestiges remodelés de ces influences que se construit l’édifice d’Erotic Market. Fondé en 2011 par le duo Marine Pellegrini / Lucas Granier (ex N’Relax), et rejoints sur scène par deux autres musiciens, Erotic Market produit une pop qui fait buzzer la scène lyonnaise. A la fois acidulée comme une sucrerie, poisseuse et sombre comme le bitume, ils créent une musique ambitieuse et singulière qui tente de « retrouver l’énergie du rock garage, les triturations sonores de l’électro, le groove du hiphop. » (cd1d).
Ils sortent en ce début avril un EP de 5 titres sur Jarring Effect (en vinyle ou digital, le CD c’est so 20° siècle) à découvrir en dépoussiérant votre tourne-disque ou en branchant votre clef USB.
En bonus, un de leur titre remixé par un autre duo lyonnais, Spitzer.


Originaire de Bletchley en Angleterre, Dean Spencer aka House of John Player, au hasard d’une tournée avec ses concitoyens d’Action Beat l’été dernier, a semble-t-il décidé de s’installer dans nos contrées. Je saute donc sur l’occasion pour vous présenter ce digne descendant de My Bloody Valentine et d’Animal Collective.







